Pas d'installation, pas de téléchargement, pas de compte : l'émulation s'exécute dans l'onglet, sur votre machine.
Le cœur de l'émulateur est écrit en C++ et compilé en WebAssembly, un format que les navigateurs exécutent à une vitesse proche du code natif. Le processeur Emotion Engine de la PlayStation 2, son processeur d'entrées-sorties et son synthétiseur graphique sont simulés dans l'onglet ; le rendu passe par WebGL.
Aucun serveur n'exécute le jeu. C'est votre machine qui travaille — ce qui explique que les performances dépendent de votre processeur, et qu'un ordinateur de bureau donne de bien meilleurs résultats qu'un téléphone.
Vos jeux ne quittent pas votre machine. L'image disque que vous ajoutez est lue sur place, secteur par secteur, à travers l'API de fichiers du navigateur — exactement comme le ferait un lecteur. Elle n'est jamais téléversée, et le site ne conserve rien.
| Navigateur | Chrome, Edge, Firefox ou Safari à jour, sur ordinateur de préférence |
| Technologies | WebAssembly et SharedArrayBuffer (activés par défaut) |
| Connexion | HTTPS obligatoire — la mémoire partagée n'est accessible qu'aux pages sécurisées |
| Le jeu | Votre propre image disque, au format ISO, d'un jeu que vous possédez |
L'émulation de la PlayStation 2 est réputée difficile : son architecture est inhabituelle, et chaque jeu sollicite le matériel à sa manière. Aucun émulateur PS2 n'atteint une compatibilité totale, y compris les plus aboutis.
Sur les 2 661 titres répertoriés, environ la moitié sont pleinement jouables. Les autres se répartissent entre des défauts mineurs et des blocages au démarrage. La liste de compatibilité donne l'état de chacun, ainsi que la cause technique lorsqu'elle est connue.
L'émulation provient de Play!, de Jean-Philippe Desjardins, sous licence libre. Ce site n'en réécrit pas le cœur : il en corrige quelques défauts et remplace l'interface web.
Les correctifs sont nés d'un jeu qui refusait de démarrer, et de trois bugs trouvés en cherchant pourquoi : un verrou entre deux lectures de disque simultanées, un cache de textures qu'un transfert incomplet suffisait à figer, et un défaut d'entrelacement qui faisait vibrer l'image. Les deux premiers touchent n'importe quel jeu dans la même situation.
Non. Tout se passe dans l'onglet — ni logiciel, ni extension, ni compte.
Non, et ils ne le seront pas. Vous apportez l'image disque d'un jeu que vous possédez. À vous de vérifier ce que la loi de votre pays autorise en matière de copie de sauvegarde.
Oui, sans publicité ni compte.
Techniquement oui sur un mobile récent, mais l'émulation PS2 demande beaucoup au processeur : attendez-vous à des ralentissements. Un ordinateur donne de bien meilleurs résultats.
Elles sont stockées par votre navigateur, sur votre machine. Vider les données du site les efface ; elles ne sont pas synchronisées ailleurs.